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Articles concernant sport et santé.
Comment le sport me rend plus forte
Faire du sport, augmenterait considérablement la fierté et le respect de soi.
C'est en tout cas ce que révèle une étude menée en Europe par Nike et TNS sur plus de 10 000 femmes de 16 à 30 ans. Et oui, qui contredirait le bien-être ressenti après avoir perdu quelques kilos grâce au sport ? Mais le pouvoir de l'activité physique serait encore bien plus grand !
On connaissait les bienfaits du sport sur la santé et le mental. Cette nouvelle étude, révèle l'impact extraordinaire qu'a pu avoir le sport sur la vie de plus de 3 500 femmes interrogées. Pour approfondir ces conclusions et tenter de comprendre comment elles s'appliquent aux femmes d'aujourd'hui, quatre championnes sportives étaient venues partager leur expérience à l'occasion du lancement de la campagne Here I Am (me voilà !) de Nike : Delphine Delsalle (judo), Ingrid Graziani (boxe Française, en photo), Charlotte Consorti (kitesurf) et Anne-Sophie Le Parenthoen (natation). Toutes athlètes de haut niveau mais aussi des femmes ultra-féminines, et surtout, des filles dotées d'une sacrée personnalité !
Forte dans mon corps et dans ma tête
La majorité des femmes fait d'abord du sport pour des raisons de santé et d'esthétique. Mais au-delà du bien-être physique, le sport apporte aussi une véritable force mentale.
73 % des femmes concernées affirment que la pratique d'un sport les rend émotionnellement plus fortes. Un point sur lequel toutes les championnes sont d'accord, encore plus lorsque l'activité sportive est pratiquée à haut niveau.
Le sport aide à se fixer des objectifs, à s'imposer une certaine rigueur et à se forger un mental d'acier grâce à la confiance en soi qu'on acquiert. Le sport est vécu comme une plus-value dans la vie de ces actives qui disent se relever plus facilement après un échec ou une épreuve douloureuse. L'activité sportive leur apprend à faire preuve de beaucoup plus de volonté et de détermination, si bien que, par exemple, elles appréhendent plus une reconversion professionnelle comme un défi que comme une épreuve.
Ingrid Graziani, qui vient juste de mettre un terme à sa carrière de boxeuse, souhaite devenir comédienne. Diplômée en Arts du Spectacle, celle qui était habituée à suivre les directives et les conseils d'un coach se retrouve désormais seule face à ce projet ambitieux. Loin d'être effrayée, la jolie brunette s'enthousiasme même de la difficulté de la tâche : "Il ne faut pas que tout soit trop facile. Quand c'est facile, ce n'est pas drôle, mois je préfère le challenge !".
Des propos qui illustrent parfaitement la confiance que les sportives ont en elles et le fait que rien ne leur semble insurmontable ou inaccessible, que ce soit dans le domaine familial, sentimental ou professionnel.
Forte et femme
Ce que les quatre sportives déplorent, c'est ce cliché de la femme culturiste à peine plus féminine qu'un routier texan. "Il faut arrêter de croire qu'il n'y a que le sport dans notre vie, on est femme avant tout", s'embrase Delphine Delsalle, championne de judo, du haut de son mètre soixante-deux et ses 54 kilos. D'ailleurs elle va devoir en perdre deux, des kilos, puisqu'elle combat dans la catégorie moins de 52. Mais elle ne s'inquiète pas "Deux kilos, c'est vite fait, je vais m'y mettre une semaine avant le début des championnats"...
La petite Corse aux yeux bleus et au caractère bien trempé poursuit : "C'est vrai qu'un kimono, ce n'est pas ce que l'on fait de plus sexy. Mais à part ça, j'aime m'habiller, me maquiller et me coiffer".
Et comme nous, elles ont des problèmes de femme, comme nous elles ont des peines de coeurs, comme nous elles peuvent pleurer pour une coupe ratée chez le coiffeur (ah non ? elles ne pleurent pas elles ?).
D'ailleurs, Ingrid Graziani, avant de percer dans le métier de comédienne, s'est temporairement convertie au mannequinat. Charlotte Consorti et Anne-Sophie Le Parenthoen ne sont pas en reste. La première semble filer le parfait amour avec son kitesurfer de boyfriend, et la seconde ne paraît même pas 25 ans alors qu'elle en a 30... Allez hop, on file à la piscine !
Anne-Flore Gaspar
Source: www.doctissimo.fr
Connaissez-vous les effets de l'exercice physique sur votre psychisme ?
L'activité physique est bonne pour les artères, pour le poids, dans le cadre de certaines maladies, mais elle est aussi excellente pour le psychisme. Savez-vous à quel point ? Pour chaque question, voici l'affirmation exacte.
1) L'anxiété et l'activité physique :
A - L'activité physique réduit l'anxiété de la population générale adulte.
2) L'activité physique et la dépression :
C- L'activité physique est si efficace dans la dépression qu'elle devrait faire partie intégrante du traitement médical.
3) Pour que l'activité physique agisse sur l'anxiété et la dépression, combien de temps faut-il compter?
C- On commence à ressentir l'effet de l'activité physique sur l'anxiété et la dépression au bout de 8 semaines.
4) Estime de soi et dépense physique:
A - L'activité physique est excellente pour améliorer l'estime de soi à tout âge, et encore plus si au départ on a une image de soi plutôt mauvaise.
5) Chez les adolescents, pratiquer une activité physique est-il recommandé pour être un bon élève?
C- Oui, le sport est excellent pour les études : il permet une meilleure maîtrise de l'attention, développe les habiletés cognitives, permet de mieux s'adapter à de nouvelles situations ; et l'activité physique diminue aussi le désinvestissement scolaire.
6) Le sport et le stress au jour le jour
B- Les jours où vous faites de l'exercice physique, vous vous sentez moins stressé face aux mêmes événements.
7) La maladie bipolaire (ou psychose maniaco dépressive):
B - L'exercice physique a démontré son efficacité pour diminuer à la fois l'anxiété, la dépression et le stress.
8) Pendant la grossesse :
A - L'inactivité physique est associée à plus de troubles de l'humeur.
9) L'effet sur la douleur des règles :
C - Quand une femme pratique un exercice physique régulier, mais pas extrêmement intense, elle ressent moins de douleurs pendant ses règles.
10) Souffrir ou se faire plaisir, qu'est-ce qui est le plus efficace ?
B -Plus on éprouve de plaisir pendant la pratique d'un sport, meilleurs sont les bénéfices sur le bien-être psychique.
Dr Catherine Solano
Source: www.e-sante.be
Coeur et fitness
Le fitness est excellent pour l'organisme et pour le coeur en particulier. Il permet de bien doser l'effort et de faire des exercices quotidiens. Il ne dépend pas en effet du climat et il permet de bien organiser son emploi du temps.
Plus vous pratiquerez des exercices physiques réguliers et bien dosés, plus votre coeur sera en forme (et votre tête ! Et tout l'ensemble de votre organisme !). Le fitness est une bonne solution pour arriver à vos fins. Voyons comment s'organiser.
Il faut tout d'abord se définir un programme et vous pouvez le faire avec votre médecin, ou en achetant un livre de fitness, ou encore avec un moniteur. Il est important que ce programme soit progressif et équilibré. Dites-vous que vous vous lancez dans une nouvelle activité qui va vous suivre toute la vie : vous avez le temps de monter en charge.
Un programme type pourrait être le suivant :
- vélo d'appartement : 30 minutes trois fois par semaine ou 15 minutes par jour, 6 jours par semaine. Vous réglez la résistance de la roue de manière à ce que votre coeur batte à un rythme compris entre 60 et 80% de votre capacité maximale (soit entre 96 et 128 battements par minute pour quelqu'un de 60 ans ; capacité maximale = 220-âge).
- musculation abdominaux, torse et bras, 10 minutes trois fois par semaine (le vélo muscle surtout les jambes), avec quelques mouvements au sol.
- Bien entendu, marcher autant que possible et remplacer le vélo d'appartement par un vrai vélo ou un footing quand le temps vous donne envie de sortir.
Il faut ensuite acheter le matériel et s'organiser pour l'installer chez soi. Quelques astuces peuvent être appréciables pour que l'effort soit un plaisir :
- pourquoi ne pas proposer à votre conjoint de faire du vélo avec vous ? Dans ce cas, vous placez deux vélos côte à côte et vous pouvez papoter en pédalant. Vous pourrez aussi inviter un ami à faire de temps en temps des séances avec vous (cela se fait de plus en plus aux Etats-Unis) ;
- à défaut, prévoir une radio, de la musique ou la télé : une demi-heure cela peut paraître long ;
- essayez les différentes machines. Si vous préférez un rameur, l'effet sera identique pour votre coeur.
Il faut enfin respecter les trois règles d'or :
- toujours commencer doucement,
- quand on est fatigué, le bon réflexe n'est pas toujours de se reposer : il vaut souvent mieux faire sa séance comme prévu, la forme revient !
- pas de séance après-dîner pour ne pas perturber l'endormissement (ou alors très douces).
Convaincu ? Et bien bougez maintenant !
Article publié par Dr Philippe Presles
Source: www.e-sante.be
Activité physique: un peu, c'est mieux que pas du tout…
Pour garder le cœur en bonne santé, deux heures et demie d'activité physique par semaine sont conseillées. Et si on en fait moins? C'est moins bien… mais pas inutile.
Combien d'activité physique pour protéger son cœur?
Selon l'American Heart Association, la durée minimale est 150 minutes, soit deux heures et demie.
Pour la Ligue cardiologique belge, il faut viser 30 minutes de marche par jour. Si ces durées vous semblent difficiles à envisager, ne vous découragez pas: selon une étude récente (1), même en dessous de ces durées, l'activité physique est bonne pour vous et votre cœur.
Ne pas se décourager
Il est important de ne pas se décourager. Quand on a l'impression que ses efforts ne servent à rien, le risque est grand de laisser tomber complètement. Or cette étude qui compile les résultats de plusieurs dizaines de travaux montre que ceux qui font du sport ou ont activité physique ont un risque diminué de maladie cardiaque. Même si cette activité physique s'étale sur moins de 150 minutes par semaine.
Le risque de maladie cardiaque diminue-t-il beaucoup avec l'activité physique?
Toute activité physique réduit le risque de manière significative. Si vous faites les 2 heures et demie recommandées, le risque de maladies cardiaques diminue de 14%. Si vous en faites le double, soit cinq heures par semaine, le risque est diminué de 20%. Au-delà, votre santé cardiaque continue à s'améliorer, mais faiblement.
Comment augmenter son activité physique?
Telle est la grande question… en effet il n'est pas évident de se remettre au sport quand on a pris l'habitude de la sédentarité.
Voici quelques conseils.
- Si le sport vous rebute, rappelez-vous que toute activité physique convient.
Marcher, monter les escaliers au lieu de prendre l'ascenseur, faire vos vitres, jardiner sont des formes tout à fait acceptables d'activité physique!
- Si vous êtes fatigué ou démotivé, rappelez-vous que bouger un peu est plus efficace pour se remettre en forme que ne rien faire… Sur le long terme, les gens qui sont plus actifs physiquement se sentent moins fatigués et moins déprimés.
- Rappelez-vous que faire du sport ou n'importe quelle autre activité physique n'est pas une obligation. Il s'agit de quelque chose qui va vous apporter du plaisir et augmenter votre bien-être. C'est vrai que ce n'est pas toujours apparent dans les premières minutes, mais c'est tout de même absolument vrai!
- Enfin, écoutez-vous avant tout. Certains préfèrent faire du sport entourés, d'autres tout seuls; certains aiment les rituels et l'équipement, d'autres ont envie de simplicité. Tant que vous bougez, votre méthode est la bonne!
Article publié par Marion Garteiser, journaliste santé
Source: www.e-sante.be
La chimiothérapie plus facile à supporter grâce au sport
Les chimiothérapies anti-cancer entraînent pour beaucoup de malades des effets secondaires importants et handicapants: faiblesse, fatigue intense, dépression...
Une équipe suédoise vient de découvrir que l'activité physique intensive peut diminuer ces symptômes.
Le sport est très important pour diminuer son risque de développer un cancer, et notamment un cancer du sein.
Mais l'activité physique peut-elle nous aider une fois que le cancer est là, et que les effets secondaires des traitements très lourds, en particulier les chimiothérapies, font rage?
Les études précédentes étaient plutôt décourageantes.
Une étude suédoise a cependant voulu tester les effets d'une programme complet d'exercice, qui comprenait de la relaxation et d'autres méthodes douces (Pilates, stretching) mais aussi des activités physiques plus intensives (cardiotraining et musculation), le tout pratiqué en groupe.
L'étude au duré six semaines et les personnes ont été recrutées sur base volontaire; ils souffraient d'une variété de cancer, à des stades eux aussi divers.
Leur seul point commun était d'être sous chimiothérapie.
Le programme d'activités était fixé pour tout le monde, mais les exercices les plus intenses pouvaient être annulés pour certains les jours où leur santé ne leur permettait pas de les pratiquer.
Moins de fatigue quand on fait de l'exercice pendant la chimiothérapie.
Logiquement, la force et la forme physique des patients soumis au programme d'activité physique intensive étaient augmentés.
Mais le résultat le plus important était la diminution de la fatigue dans le groupe des personnes soumises au sport intense.
On aurait pu croire que les personnes suivant une chimiothérapie, déjà épuisées par leur traitement, souffriraient d'un programme d'exercice physique qui comportait tout de même 90 minutes de sport intensif, trois fois par semaine... et pourtant au final les plus sportifs étaient les moins fatigués.
Ils rapportaient aussi plus de vitalité, moins de douleur et un meilleur fonctionnement physique et mental.
Les chercheurs en concluent que les patients soignés par chimiothérapie devraient être plus incités à maintenir, voire à augmenter leur pratique sportive, y compris une pratique intense, selon leurs possibilités physiques évidemment.
Quelques bémols pour une étude.
Il faut nuancer ces conclusions.
D'abord en soulignant que l'étude était menée sur base volontaire. De nombreux patients sous chimiothérapie sont beaucoup trop fatigués pour avoir une activité physique comme celle qui était présentée ici. Par ailleurs, les résultats obtenus étaient certes significatifs, mais tout de même pas énormes.
Concrètement, quelles leçons pouvons-nous donc tirer de ces travaux? Tout simplement que chimiothérapie ou pas, écouter notre corps est toujours bénéfique.
Si nous nous sentons assez forts pour faire du sport intensivement, il faut en faire!
Et même dans la plus grande fatigue, des activités très douces comme le stretching, le taï chi, ou même la relaxation, peuvent permettre de recontacter son corps.
Article publié par Marion Garteiser, journaliste santé
Sources : Lis Adamsen et al., British Medical Journal, 2009.
Source: www.e-sante.be






